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Mon père, ce Harki

Sélectionné au Grand Prix des Lectrices du magazine ELLE (2004)

Adapté en téléfilm pour FRANCE 2 (2006).

" Enfant, j'ai adoré mon père. Adolescente, je l'ai détesté. Parce qu'il était harki, parce qu'il a soutenu l'armée française pendant la guerre d'Algérie, j'ai longtemps cru que mon père était un traître. Il n'a jamais nié. Il ne m'a jamais rien dit.

Devant son silence, j'ai décidé de partir sur les traces d'un fellah et d'une bergère, mes parents, dont la vie a basculé un matin de juin 1962. Quarante ans après, j'ai refait leur parcours dans les camps où la France les a parqués : leur passé et mon présent se sont tissés, noués, intimement mêlés. Ces pages sont leur histoire et ma quête.

Dans ce voyage au bout de la honte, j'ai découvert une horrible machinerie d'exclusion sociale et de désintégration humaine. Et puis, j'ai traversé la Méditerranée.

En Algérie, j'ai poursuivi ma quête, dans une région en guerre contre l'islamisme, j'ai retrouvé des membres de ma famille et le village de mes parents qu'ils n'ont jamais revu. Là-bas, j'ai compris qui étaient vraiment les harkis, leur rôle clans la guerre d'Algérie, leurs tiraillements, leurs secrets aussi. J'ai enfin percé le silence qui pèse sur cette histoire. J'ai su, alors, pourquoi j'avais écrit ce livre : pour parler à mon père. "

La presse en parle:

"Un travail de mémoire exemplaire, indispensable pour l'avenir".

Christine Rousseau, Le Monde des Livres.

"Un livre pour retrouver l'amour d'un père et lui rendre sa dignité bafouée. Un récit nécessaire. Pour son auteur et pour ses lecteurs, édifiés, bouleversés".

Jérôme Garcin, Nouvel Observateur.

"Une enquête-vérité, en même temps qu'une quête d'identité. Bouleversant".

Jérôme Garcin, La Provence.

"Cette enquête sur sa famille et sur la mémoire douloureuse, cette plongée dans l'ombre d'une période qui pèse encore de tous ses maux est un document d'une grande force. Ce livre courageux et pudique, d'une décence exemplaire à l'égard des drames humains, tient en haleine de bout en bout".

Gilles Heuré, Télérama.

"Ce livre est d'une dignité exemplaire, honnête jusqu'au scrupule, vulnérable et tendre. D'une certaine manière romanesque dans ses ambiguïtés, vierge de tout manichéisme dans sa quête des secrets profonds".

Pol Vandromme, DNA.

"Il est des livres qui défient la critique. Leur contenu est à ce point bouleversant d'authenticité, leur propos si universel et leur style ô combien débarrassé de toute complaisance qu'ils atteignent l'être dans son entier. Ce qu'on peut en dire relève en fait de l'anecdote, parce que les mots ne peuvent rendre compte du lien miraculeux qui s'est installé entre l'auteur et son lecteur. Mon père, ce Harki est un de ces livres-là. Ce n'est pas un roman, c'est le récit très littéraire d'une douleur murmurée plutôt que hurlée. (...) Un chant de compassion, d'une douloureuse beauté. (...) Admirable."

J-RB, La Provence.
 

"Un livre déchirant".

Patrick Berthomeau, Sud-Ouest.

 

"Un témoignage bouleversant et plein de respect".

Marianne Payot, L'Express.

 

"Il faut lire Mon père, ce Harki, le livre bouleversant de la journaliste Dalila Kerchouche, pour comprendre combien la France s'est mal comportée, qui a fait que des enfants ont pu regarder leurs pères comme des traîtres".

Eric Fottorino, Le Monde.


"D'ordinaire, c'est elle qui pose les questions. Elle a un don certain pour ça, Dalila Kerchouche. Et plus important encore, elle a ce don d'écouter, de chercher à entendre vraiment". Une "suprême politesse, qui a tendance à se faire rare". "En somme, c'est une authentique journaliste".

"Son livre est aussi une belle histoire. Elle raconte ce qu'il faut d'amour et de courage à deux êtres déracinés pour offrir un avenir à leurs enfants".

Elisabeth Milleliri, Corsica.

"Il se pourrait que le récit de Dalila Kerchouche soit un tournant dans le regard qu'on porte sur l'imaginaire harki. En journaliste aguerrie, Dalila Kerchouche est parvenue à rendre sa complexité à la figure du harki".

Nidam Abdi, Libération.

"Cheveux de jais, grands yeux sombres: chez Dalila Kerchouche, le noir est lumière. D'un naturel réservé, cette jeune femme de 29 ans a fait entendre une terrible déflagration: celle d'une chape de silence qui se rompt". "Partie sur les traces de ses parents harkis, ces "oubliés de l'Histoire", elle en a rapporté un livre poignant, plein de révolte et d'amour. Lisez ce très beau livre comme un roman, où la quête de la vérité est souvent nimbée de poésie, d'une sensualité qui fleure la galette de blé, le henné sur la nuque, le soleil sur la pierre..."

Fabienne Jacob, TéléObs.
 

"Les mots, Dalila Kerchouche les a trouvés pour décrire ce que les harkis et leurs enfants ressentent. (...) Emouvant et riche d'enseignements sur une guerre complexe".

Antoine Fouchet, La Croix.

 

"Si Mon père, ce Harki est si bouleversant, c'est parce que son auteur ne sait pas à l'avance ce qu'elle va découvrir. C'est une quête où la jeune femme tisse le lien entre le destin singulier de sa famille et l'Histoire".

Anne Diatkine, magazine Elle.

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